L'initiative Earthship Sisters est soutenue par des femmes et des hommes d'influence

A ce jour, 13 Earthship Mothers et Fathers nous accompagnent, ce sont nos mentors

Eric Bellion

Aventurier fondateur de COMMEUNSEULHOMME

Diplômé de l’EM Lyon et de la Copenhagen Business School, Eric Bellion est un navigateur aventurier. Entre 2003 et 2006, il embarque avec deux amis et 45 jeunes adultes handicapés pour un grand tour du monde à la voile dans l’optique de changer le regard sur le handicap. Il réalise par la suite le « Défi Intégration » en établissant le temps de référence en monocoque et en équipage sur la distance Lorient-Île Maurice. Son équipe, composée de sportifs valides et handicapés, établit un record mondial en 68 jours. Entre 2011 et 2013 il créée la Team Jolokia qui participera aux plus grandes courses européennes à la voile.
En 2014, Eric Bellion créée le fonds de dotation COMMEUNSEULHOMME dont les principes d’action sont : “Oser la différence”, “Faire confiance”, “Innover grâce à la contrainte”, “Viser la performance durable” et “Exulter”. Il participe au Vendée Globe 2016-2017, arrive 9ème du Vendée Globe et premier des débutants. En 2018, c’est à bord d’une goélette qu’il prend le départ de la Route du Rhum pour passer son message “Osons la différence !”

 

Charles Berling

Acteur, Réalisateur,
Directeur de théâtre

Charles Berling a commencé sa vie en tant que globe-trotter : de Brest à Tahiti en passant par Toulon. Amoureux du théâtre tout comme son frère, les deux créent une troupe de théâtre au lycée, puis Charles part à Bruxelles suivre une formation d’acteur dans la prestigieuse école de Bruxelles : l’INSAS.
S’il se consacre essentiellement au théâtre dans les années 80, en particulier dans le cadre du Théâtre National de Strasbourg, il fait sa première apparition à l’écran en 1982.
Charles Berling accède à la notoriété en 1996 grâce à son rôle de marquis candide dans Ridicule de Patrice Leconte, avec à la clé une nomination au César du Meilleur acteur. 
À la tête d’une carrière très prolifique, tant au cinéma qu’à la télévision ou encore au théâtre, l’acteur est depuis 2010 le directeur du théâtre Liberté à Toulon, aux côtés de son frère. Avec une cinquantaine de spectacles, plus d’une centaine de représentations, trois festivals, quatre thématiques, le Théâtre Liberté propose près de trois cents événements chaque année et des expositions, conférences, tables rondes pour confronter les points de vue et ouvrir les débats.

Pierre Boissery​

Expert Mer Agence de l'eau, Consultant chez UNESCO

Spécialiste du milieu marin méditerranée, Pierre Boissery a acquis au cours des années passées une expertise importante sur la gestion, la connaissance et la protection de la Méditerranée. Cette expertise l’amène à travailler sur notre littoral mais aussi dans des pays riverains de la grande bleue ou sur des territoires plus éloignés comme les Philippines ou la Côte d’Ivoire. Lutte contre la pollution d’origine domestique ou industrielle, recherche et développement, surveillance des eaux côtières ou bien encore restauration écologique des petits fonds sont autant de thématiques de travail qui amènent Pierre à naviguer entre réunions institutionnelles et opérations sur le terrain où il n’hésite pas à mettre la tête sous l’eau. D’un naturel optimiste, tenace et actif, Pierre considère que l’échec n’est que l’instant qui précède le succès. Oui les montagnes se déplacent même s’il faut du temps et de l’énergie. A l’impossible nul n’est tenu. L’important est de croire à ses projets et d’agir.

Patrick Deixonne

Capitaine et chef de l’expédition 7ème continent

Après une jeunesse passée sur la mer puis en Guyane comme sapeur-pompier, Patrick Deixonne décide de se former au métier de guide accompagnateur en milieu amazonien puis de skipper. Il part régulièrement  effectuer des expéditions exploratoires en forêt dans le domaine scientifique et participe à diverses missions océanographiques avec l’institut de recherche et développement (IRD) . C’est lors d’une transatlantique à la rame en solitaire et sans assistance qu’il a pu mesurer l’impact de l’homme sur les océans. La suite logique s’est imposée à lui : apporter la preuve de l’existence de ce septième continent et générer une prise de conscience sur les comportements irréfléchis de nos sociétés de consommation. Il crée l’association « Expédition 7e Continent » qui milite contre la plastification des océans. Patrick Deixonne met en œuvre des campagnes de collecte de données scientifiques en mer et de sensibilisation à terre pour changer les comportements et proposer des solutions concrètes. Pour lui, relever le défi de la préservation des océans nécessite une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes – acteurs politiques, économiques et société civile – afin de mettre en commun des solutions et des capacités de recherche et d’innovation.

Pascale d’Erm

Journaliste, Auteure, Réalisatrice

Pascale d’Erm a travaillé pour la Fondation Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand, mais aussi Ushuaïa TV (2010-2015) où elle a notamment dirigé les enquêtes du magazine écologique “Passage au Vert”.
Dans l’édition, elle a créé et dirigé la collection Les nouvelles utopies des éditions Ulmer. Elle a dirigé la rédaction des « Affranchis Jardiniers ». Elle aussi publié des ouvrages d’éco-citoyenneté pratique “Devenir écocitoyen”, “Devenir une écomaman”, “Découvrir le recyclage et la récupération”. En 2014, elle publie « Ils l’ont fait et ça marche, comment l’écologie change déjà la France » (les Petits matins) qui fait le récit de 14 territoires en transition écologique et sociétale.
Son livre Sœurs en écologie, sorti en 2017, fait le récit des liens entre les femmes, la nature et l’écologie depuis Hildegarde de Bingen au Moyen-Âge jusqu’à nos jours. Elle y propose la notion de « sororité écologique », solidarité active des femmes qui s’engagent pour préserver le vivant, en péril dans le monde entier.
“ Le sens de mon travail, c’est d’être une « passeuse » pour aider à comprendre les enjeux écologiques au quotidien, s’émerveiller et valoriser les initiatives qui contribuent à changer le monde !”

Emmanuelle Duez

Serial-entrepreneuse et fondatrice de Boson Project et Women’up

Après de longues études, Emmanuelle Duez fonde en 2011 WoMen’Up, première association mêlant les thématiques de genre et de génération. L’ambition est double : pour l’entreprise, il s’agit de mettre les jeunes et notamment les hommes au cœur des politiques de mixité ; pour la Société Civile, de promouvoir une vision décomplexée d’un féminisme postmoderne. En 2013, elle lance The Boson Project, cabinet de conseil et centre de recherche atypique et engagé, qui porte et apporte au fil des missions une réponse à la question suivante : et si le capital humain était un véritable trésor et le seul levier qui vaille pour transformer de manière pérenne les organisations ? En 2014 elle met son énergie et ses convictions au service de la Marine Nationale. Devenue Enseigne de Vaisseau, elle travaille à la création de ponts entre la société civile et le monde de la mer et des marins.

Ses thèmes d’intervention sont variés : management leadership et RH de demain : vision l’entreprise de demain, leadership au féminin, mixité, nouvelles générations… Conférencière, auteur de nombreux articles et enquêtes, administratrice de trois sociétés, elle s’est fait une mission, évangéliser sur les opportunités de ce nouveau monde.

Françoise Gaill

Connaître et protéger l’écosystème marin

Comme conseillère de la COP 23, Françoise Gaill, chercheuse de renom et ancienne directrice de l’Institut écologie et environnement du CNRS, coordonne le conseil scientifique de la Plateforme océan et climat. Convaincue de l’importance de ces enjeux, elle s’est notamment intéressée aux environnements profonds et à l’adaptation aux milieux extrêmes. Aujourd’hui elle revendique une action fédératrice autour de la biosphère océan.

Par son expertise et sa communication, elle travaille à la prise de conscience de l’importance des océans dans la question écologique et de la nécessité de les prendre en compte dans les nouvelles stratégies. Si ses connaissances en océanographie sont pointues, ses arguments sont simples et compréhensibles par tous : « le climat dépend essentiellement de l’océan qui absorbe 25 % du CO2 de l’atmosphère et 90 % du surplus de chaleur dû à l’effet de serre ». Les conséquences sur la planète sont majeures et on comprend dès lors l’importance des recherches et de son combat pour que les décideurs n’oublient pas d’inviter l’océan dans leur réflexion. Car cet océan est lui aussi en pleine mutation. En effet, certaines « dead zones » apparaissent, c’est-à-dire des endroits où l’oxygène disparaît, le niveau de l’eau s’élève, rendant la survie de certaines îles ou littoraux précaires.

Convaincue que la France, deuxième territoire maritime du monde, a un rôle important à jouer, mais qu’il manque encore une volonté politique réelle, elle travaille inlassablement à sensibiliser les responsables, afin qu’ils décident de valoriser les recherches et ce patrimoine collectif si précieux.

Cyrielle Hariel

Journaliste Yahoo green, Ushuaia TV et Europe 1

A la suite d’un voyage humanitaire au Bangladesh, confrontée à la réalité des Rohingyas, Cyrielle Hariel apprend qu’elle est atteinte d’une malformation cardiaque. Après avoir soigné son propre coeur Cyrielle a le déclic, elle veut éveiller celui des autres et passe alors à un journalisme engagé. Reporter pour Ushuaïa TV, chroniqueuse pour Europe 1, et speakeuse inspirante même au delà de nos frontières. Cyrielle utilise toutes ses plateformes de parole pour donner à chacun, l’envie d’agir, à son échelle. Chaque jour elle rencontre ceux qui ont choisi de changer le monde avec des initiatives respectueuses de la planète et de ses habitants : les “changemakers” et reçoit le soutien de personnalités telles que le Dalai Lama, Pierre Rabhi… Elle partage avec nous cet univers plein d’espoir et de positivité.

 

Corinne Lepage

Avocate et ancienne ministre de l’environnement

Corinne Lepage rejoint en 1978 le premier cabinet d’avocats spécialisé dans le droit de l’environnement. Son nom apparaît dans les médias dès 1978, lors du naufrage et de la marée noire de l’Amoco Cadiz. Son cabinet s’engage alors aux côtés des collectivités locales, et s’oppose à la société pétrolière américaine. À l’issue d’un procès qui dure une quinzaine d’années, ils obtiennent gain de cause et créent ainsi une première mondiale.

En 1995, elle répond positivement à la proposition d’Alain Juppé de prendre en charge le ministère de l’Environnement. Lors du remaniement ministériel, elle est la seule femme à rester ministre de plein exercice. Si elle n’a pas souffert de difficultés particulières en tant que femme au sein du gouvernement, elle déplore d’avoir eu à subir, à l’Assemblée nationale, des injures « qui n’auraient jamais été proférées à l’égard d’un homme ». En tant que ministre de l’environnement, Corinne Lepage se donne pour priorité de montrer que l’Environnement peut « contribuer à la lutte contre le chômage ».

À la suite du sommet de Copenhague (2009), Corinne Lepage déclare que « la société civile ne peut désormais plus compter que sur elle-même pour assurer son avenir ». Selon elle, la mobilisation des ONG et de la société civile est nécessaire pour changer notre mode de développement. Corinne Lepage exerce alors et depuis une intense activité de défense des intérêts écologiques sous diverses formes.

Geneviève Maillet

Bâtonnier du barreau de Marseille

Le parcours atypique de cette marseillaise force l’admiration. Geneviève Maillet est aujourd’hui la première femme élue bâtonnier de Marseille, apportant ainsi la richesse et la complémentarité d’un leadership féminin. Pour elle, « les femmes ne sont pas dans la violence de la guerre pour conquérir, mais dans l’art du partage ». Avocate des personnes, de la cité et de la nature, cette femme courageuse, sans peur et sans reproche l’affirme sans ambage : « Je crois que l’on doit toujours s’appliquer à défendre ce et ceux que l’on aime car ils ont besoin de nous ! Dans la vie, on a des devoirs et pas seulement des droits ». Passionnée d’opéra et de sport, cette personnalité dynamique et complète est particulièrement sensible à la nature qui l’environne et qu’il faut protéger. Très tôt elle a l’intuition d’un développement économique respectueux de l’écosystème,et ses initiatives concernant le port de Marseille, son soutien aux actions de Maître Corinne Lepage, ancien ministre pour la protection de l’environnement le prouve. Elle entraîne dans son sillage un grand nombre de barreaux français et étrangers qu’elle sait sensibiliser à cette cause. Considérant que l’innovation doit se développer en harmonie avec la nature, elle défend avec cœur la cause marseillaise en valorisant « les projets de ceux qui choisissent de se développer ou d’investir pour permettre de vivre harmonieusement ». Le soleil et le bien-vivre de Marseille sont ainsi appelés à rayonner bien au-delà de la cité phocéenne.

Emmanuel Priou

Producteur associé de Bonne Pioche Productions et co-fondateur d’Echo Studio

Emmanuel Priou est diplômé de l’ESRA en 1987 et a été fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres de France en 2006.
Après avoir été monteur, mixeur et réalisateur dans les domaines du documentaire et de la fiction, Emmanuel crée la société de production indépendante Bonne
Pioche en 1993 avec Yves Darondeau et Christophe Lioud.
Il dirige depuis l’activité audiovisuelle, produisant environ 15 heures de contenu par an pour les marchés télévisuels français et internationaux (Channel 4, National
Geographic, CBC, RTBF, TSR, Discovery, History, Nova PBS). Il défend ainsi une ligne éditoriale positive, humaniste et ouverte sur le monde.
En parallèle de son activité de producteur, Emmanuel Priou agit en tant que président du SPI (Syndicat des Producteurs indépendants).
Aujourd’hui, il dirige avec Yves Darondeau le groupe Bonne Pioche Productions avec ses filiales Bonne Pioche Télévision, Bonne Pioche Cinéma, Bonne Pioche
Music et la société de distribution Lucky You.
En 2017, il fonde avec Yves Darondeau et Serge Hayat, Echo Studio, studio de production et de distribution de films destinés à inspirer le changement social et
promouvoir la protection de notre planète.

Patricia Ricard

Présidente de l’Institut Océanographique Paul Ricard

Femme emblématique et présidente de l’institut Paul Ricard situé sur l’île des Embiez dans le Var, Patricia Ricard a repris le flambeau familial de cette organisation qui s’attache à connaître, faire connaître et protéger la mer. Son travail consiste à développer les recherches scientifiques dans les domaines de la biodiversité, l’aquaculture et la restauration écologique ainsi que des actions d’information et de sensibilisation du public. Avec Take Ocean For Future, elle développe un mécénat interdisciplinaire, à la croisée de la philanthropie et de la science, qui a pour objectif le partage des connaissances de la biosphère.

De 2010 à 2015, Patricia Ricard a siégé au Conseil économique, social et environnemental où elle présente un rapport sur le « biomimétisme : s’inspirer de la nature pour innover durablement ». Dans le monde entier, elle développe des projets de sensibilisation, notamment auprès de la jeune génération. Persuadée que « l’Homme doit retrouver une juste place dans un écosystème vivant et renouer avec l’équilibre de cette planète », elle s’engage sans relâche pour transmettre sa passion pour ces sujets essentiels et urgents. Elle travaille sur la prise de conscience universelle de la nécessité de protéger le vivant et notamment les océans qui représentent les deux tiers de notre planète et un environnement beaucoup plus stable que la terre. Valorisant le partage des connaissances et l’imitation de la nature, elle milite sans relâche pour diffuser cet esprit d’harmonie entre l’homme et la nature qui peut sauver l’un et l’autre, en permettant une résilience qui ne demande qu’à être accompagnée. « La nature est prodigieuse, explique-t-elle, générant un équilibre permanent, une économie circulaire et elle nous donne de formidables leçons de futur qu’il faut savoir écouter pour le mieux vivre et la survie de notre espèce ».

Philippe Vallette

Directeur Général de Nausicaa, et Co-Président du Réseau Océan Mondial

Philippe Vallette est océanographe et directeur général du Centre National de la Mer, NAUSICAA situé à Boulogne sur Mer depuis sa création. Sa mission est de sensibiliser le public à une meilleure gestion des océans, en s’appuyant sur un concept nouveau : la Blue Society, société préservant les ressources de l’océan tout en les utilisant de façon durable, éthique et équitable. Ce Centre a ouvert une extension en juin 2018, dessinée par Jacques et Sophie Rougerie, devenant ainsi le plus gros aquarium d’Europe.

Il est Co-Président du Réseau Océan Mondial (WON), organisme dont il est à l’origine et qui met en contact plus de 400 millions de personnes par an, au travers de 500 organisations partenaires dans le monde entier.

Philippe Vallette est également membre du bureau du Conseil National de la Mer et du Littoral, ainsi que du bureau du Forum Mondial pour les Océans, Côtes et Iles (Global Ocean Forum).

Les rôles des mentors

  • Promouvoir l’initiative Earthship Sisters dans leurs écosystèmes
  • Assister aux « pitchs » des projets des Sisters à bord de nos catamarans en fin de navigation (Septembre 2019)
  • Mentorer les Sisters grâce à leur expérience, leur créer des opportunités grâce à leurs réseaux
  • Participer à des événements autour de l’initiative Earthship Sisters

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